Découverte - Réflexion :
Le Directive Hannibal, ou Procédure Hannibal est une directive secrète de l'Armée israélienne dont l'objectif est d'empêcher la capture de soldats israéliens même au prix de la mort du soldat.
Autrement dit : « je ne lâcherait pas une bombe d'une tonne sur le véhicule, mais je tirerai dessus avec un obus de tank » dixit un ex ministre Israélien pour expliquer le procédé en question.
De ce fait, il règne au sein de l'armée israélienne une loi orale, une directive que chaque soldat, chaque membre de l'armée doit connaitre, cependant il est à noter que cette directive et cette loi n'est pas d'une manière officielle, ni écrite ...
Ce qui explique le communiqué du Hamas, qui dément avoir enlevé un deuxième soldat israélien, ce qui implique que ce dernier a de fortes chances d'être tué par ses propres coéquipiers israéliens pour empêcher son enlèvement.
Ceci est notamment conforté, par l'annonce prématurée de l'enlèvement du soldat par les forces armées israéliennes, qui n'est pas de leurs habitudes ... Ce qui peut être expliqué, par une tentative de mettre la mort de ce soldat à l'actif du Hamas, pour éviter toute polémique, pour une armée d'occupation qui se veut l'armée la plus morale au monde ou au moins au moyen orient. Ce pendant les chiffres ne mentent pas, et il est claire que cette armée qui a tué plus de 1.600 Palestiniens de Ghaza en moins de 30 jours, dont la majorité des civiles, des femmes et des enfants peut sacrifier son propre soldat.
DZ Du Coeur
#GazaUnderAttaque #Hamas #IDF
samedi 2 août 2014
mercredi 30 juillet 2014
Quelle fin au crime de guerre commis par l'armée de l'entité sioniste sur Gaza ?
Ce billet est une sorte d'analyse géostratégique, pour essayer d'anticiper et de comprendre que serait l'issus à cette situation ...
- D'abord il faut revoir les objectifs du début de la part de l'entité sioniste : C'était de mettre fin à la puissance de feu de la résistance, après ça a évolué en détruisant tous les tunnels ...
- Le constat est que l'agression israélienne a atteint son sommet ! Que écoles, hôpitaux, mosquées, tout a été bombardé, nulle place n'est à l'abris ... Donc la solution pour l'entité sioniste ne peut être en augmentant encore plus la puissance de feu, il n'y a presque plus de cible !, même si c'est ce qu'ils vont faire les jours qui suivent ! ...
- Cependant, la résistance armée et populaire tient bon, le lancement de roquettes continu et il est même plus que le début. Les contre offensives avec des pertes au sein de l'armée sioniste son de plus en plus importantes !
- Les quelques possibilités d'évolutions de l'agression :
1- Le Hamas abandonne le combat et déclare drapeau blanc et se désarme, en laissant le peuple palestiniens qu'avec quelques groupes armées sans trop d'expérience ni d'organisation ... Cette probabilité est faible, vu qu'elle lui faut des mois et des mois de bombardement sanglants et une réoccupation de la Bande de Gaza, chose qui est très difficile à faire vu les pertes énormes que va subir l'armée sioniste et les division en internes qui vont surgir, sans oublier l’intensification de la pression internationale.
2- Arrêt sans condition de l'agression et levée de l'embargo comme le demande Hamas, probabilité très faible, vu la faible marge de manœuvre de ce dernier, et surtout le manque de soutient clair et net à l'international.
3- Un accord sur une proposition d'un groupement de pays, voir de l'ONU, qui assure l'arrêt des tire de roquettes sur l'entité sioniste, et une destruction d'une bonne partie des tunnels ou du moins de ce que les Sioniste découvre comme tunnel, serai un bon deal pour les sionistes afin de sortir de ce bourbier, notamment avec une possibilité de la présence d'une force de maintien de la paix internationale tel est le cas avec le Liban. Avec cet accord, il y aura une levée (partielle) de l'embargo avec des promesses de reconstruction de Gaza.
- Cette troisième alternative peut être considéré comme une sorte de victoire pour la résistance armée qui a su garder ses armes et eu une levée d'embargo même partielle mais avec des pertes énormes coté humain et infrastructure. Cette même alternative peut être considérée comme une sortie du bourbier acceptable mais amère pour l'entité sioniste.
Notamment avec de graves pertes dans le "brainding" et de l'image de marque de l'entité sioniste qui va avoir des répercussions à plus long terme sur cette colonisation.
DZ Du Coeur
#GazaUnderAttack #CrimeDeGuerre #Hamas #Ghaza #Palestine
dimanche 30 mars 2014
مسكينة بلادي
مسكينة بلادي
بسبابهم راهي تعاني
و على جالهم غضبت عليا ماني
هي لي حرت بلادي و خلاتني زهواني
بإسم الوطنية داوها و خلاو شعبها يعاني
بإسم الإستقرار شدو فالحكم طول زماني
الموت تستنا، و هوما مازالوا يخربوا في بلادي
نساو لاخرة, و ميهمهمش حتى مستقبل ولادي
العين تبكي والقلب معبي، وين راه الحل يا ربي ؟
وين بيها ؟ "où va l'Algérie" كيما قالها "سي طيب" الوطني !
DZ Du Coeur
dimanche 23 mars 2014
Pourquoi votez Bouteflika !
Ce 17 avril 2014 je voterai Bouteflika et j’appelle tous les Algériens à faire autant ! Suivez mon raisonnement et laissez vous convaincre, enfin si vous n’êtes pas encore convaincu !
Avez-vous déjà demandé pourquoi choisir Bouteflika ? On vous le dit et on vous le répète, il n’a pas besoin de vous parler ni durant la prise d’otage de In-Amenas, ni durant le crache d’avion, ni même durant sa compagne électorale. D’ailleurs pourquoi le faire ? Pourquoi vous présenter un programme pour les 5 ans à venir ? Son passé et son présent et ses actes parlent de lui, sans même citer ses larbin ! D’ailleurs qui sommes nous pour oser demander de telles choses ! Insignifiants tel que nous somme.
Mes ouvrez vos yeux, c’est évident que l’Algérie sans son sauveur qui est là depuis 15ans serait dans les oubliettes de l’histoire ! Que l’Algérie sans son excellence ne serait pas un pays jeune gouverné par les jeunes ! Et il vous l’a promis en plus ! L’Algérie sans sa majesté n’aurait jamais connue un tel progrès socio-économique ni même une instabilité sécuritairo-politique ! Merde ! Bande d’aveugles, vous ne voyez pas que l’Algérie sans le cousin de « Rab Edzayer » elle aurait perdue sa souveraineté nationale et elle serait redevenue un pays satellite ou un département d’un autre pays ! Soyez fier de notre empereur, notre tsar, notre vaillant chef, fermez vos yeux et suivez ses pas vers l’incertain, vers l’inconnu, mais c’est si délicieux de se laisser faire et de ne plus réfléchir, puisqu’on a notre demi-dieu qui le fait pour nous.
Bande d’ingrats, bande d’ignares, vous la bande de psychologiquement déséquilibré à la solde de la main étrangère (Ennahar TV l’a si bien démontré), ouvrez vos yeux, regardez cette belle Algérie en 2014, regardez l’état de son administration, de sa bureaucratie, de la gestion du pays, de l’état de la corruption, de sa justice, de ses hôpitaux, du niveau de ses écoles, de ses routes, de la qualité de vie en Algérie, regardez la vision avant-gardiste et de long terme que vous offre Bouteflika, ressentez sa claire voyance et sa bienveillance divine, alors VOTEZ pour notre héro, VOTEZ pour BOUTEFLIKA vivant, hospitalisé ou même mort !
Mais sachez le, que dans le cas contraire, votre abstention, votre vote pour un autre, ou même vos gesticulations enfantines ne servirons à rien, car les dès son jetés et le pouvoir de sa majesté est indétrônable.
Signé : Un larbin du service.
#Chitta #HumourNoir #BoutefDégage
Dz Du Coeur
mercredi 1 janvier 2014
L’ère de la pensée « fast-food »
Le titre de cet article peut paraître bizarre de première vue, mais la tentation de faire le rapprochement entre ces deux choses qui sont la pensée et la nourriture fut très grande.
L’image que nous renvoi la malbouffe
des fast-foods est assez frappante pour expliquer la manière dont se façonne la
pensée et se construisent les opinions de nos jours.
En effet, au niveau des fast-foods
on y est servi à un temps record, une nourriture qui peut être chaude mais qui
à la longue est mauvaise pour la santé. On y trouve trop de sel, trop de sucre,
ou encore trop de gras ce qui fait une nourriture vite faite, mal faite.
Ceci est exactement ce qui arrive et
d’une façon alarmante à la pensée humaine, surtout au niveau de la constitution
des nos opinions, on constate que dès qu’une photo, une rumeur ou un semblant
d’information on ne se donne même plus le temps de vérifier la véracité de
l’information qui circule, et on ne se donne encore moins le temps de voir les
avis des uns et des autres pour se constituer une opinion plus globale, non on
n’a plus le temps pour ces futilités ! On se jette corps et âme dès la
première rumeur qui soutient notre opinion déjà près établie, ce qui fait que
telle la nourriture d’un fast-food on se construit des opinions votes faites et
souvent mal-faites.
Ce constat est très dangereux,
j’insiste sur le danger de cette constatation, car de nos jours on fait face à
une sorte de contamination généralisée qui touche une partie écrasante de la
population, on se trouve avec une populace d’un niveau universitaire, qui a une maîtrise certaine de la chose technique, mais qui manque d’un outil essentiel à
une vie citoyenne à la fois active et responsable qui est l’esprit ou bien la
pensée critique.
De nos jours les médias
conventionnels n’ont même plus le besoin de fournir l’effort de façonner
l’opinion publique à défaut d’informer, cette opinion est souvent toute faite
et prête à être influencée par un simple slogan, une simple image, balancé sur
les réseau sociaux avec une facilité et une efficacité étonnante.
Des exemples de cette absence
d’esprit critique peuvent être donnés si facilement, en prenant des cas
difficilement défendables comme celui du président temporaire de la Tunisie M.
Moncef Marzouki. En effet, il y a quelques temps une « information »
a créée le buzz médiatique, cette dernière nous informait que M. Moncef
Marzouki avait rédigé et publié le fameux livre noir, un livre pour régler les
comptes à ses anciens détracteurs.
Les réactions de la populace étaient
à chaud, où on s’est demandé comment fait il qu’un président de la république
temporaire soit il avait le temps pour rédiger un livre en abandonnant les
affaires courantes de l’Etat, comment se fait il que le président de tous les
tunisiens réglaient ses comptes de cette façon, comment se fait il que le
président utilise les archives de l’Etat pour ses propres fins … etc. M.
MArzouki a été traité par tous les noms,
par tous les mots et maux, une compagne médiatique acharnée l’a rendu tel un
simple haineux ni plus ni moins.
Cependant, curieux comme je suis, la
première réaction à faire c’était de dénicher ce fameux livre noir, mais ma
surprise fut grande à la lecture de la première page de garde du fameux livre,
l’auteur n’était pas M. Marzouki mais on le lit noir sur blanc que l’auteur
c’est « le département de la
Communication de la présidence de la République », en poursuivant encore
plus la lecture je me rends compte que les informations et les faits dans le
livre sont une sorte d’étude de l’archive ce qui constitue utilité capitale si
on ne veut pas qu’un tel système que celui du régime Ben Ali ne se remet en place.
Cet exemple est pour dire que peut
importe l’information, la populace ne se donne plus le temps de vérifier la
véracité des faits, de même que les journalistes ne font plus leurs travail
d’information, encore moins celui d’investigation, mais font dans le
sensationnel.
Ce qui me pousse à une conclusion
alarmante, où je ne me trouve plus surpris quand je vois un parti politique
usant de la religion au pouvoir, ni de constater qu’une bonne parti de l’ancien
régime se remet en place en regagnant en crédibilité et en sympathie, ni encore
moins de voir des jeunes tunisiens être les principaux auteurs d’une prise
d’otage sanglante dans le sud Algérien, ou encore des milliers d’entre eux
aller se faire tués en Syrie ! Non avec une populace sans esprit critique
plus rien ne m’étonne.
Dz Du Cœur.
vendredi 1 novembre 2013
Algérie-Maroc, la guéguerre de trop !
Pathétique, dégueulasse cette guéguerre Algéro - Marocaine !
Les pays qui se respectent, avancent en s'unissant et nos politicards (Algériens et Marocains) extériorisent leurs crises internes en jouant sur la fibre patriotique !
Nos politicards s'en foutent carrément des deux peuples, car cette crise ne les atteint pas ! Mais la populace elle souffre ! Un Algérien à Ouejda, ou un Marocain à Maghnia leur est interdit de traverser les quelques kilomètres qui les sépare de leurs frères, et ils doivent aller vers l'une des deux capitales pour prendre l'avion ! Mais c'est absurde, et il faut le dire.
Je pense que le jour où les deux pays auront des gouvernements qui les représentent vraiment, c'est ce jour là où on trouvera des solutions à long terme pour une intégration maghrébine qui devient de jour en jour une nécessité ! Le coût du non Maghreb est faramineux pour nos pays.
En attendant vivant la médiocrité, tel que ce drapeau de l'ambassade Algérien arraché par un énergumène, manipulés à la solde de sa majesté.
Il y'en a marre de cet état des faits, cela est insensé et ça ne doit plus continuer. Cette situation de tension doit être une exception et ne plus être la règle !
Dz Du Coeur
vendredi 16 août 2013
Le financement des campagnes électorales : l’approche Tunisienne des élections d’octobre 2011
De la révolution, aux élections :
La Tunisie a connu ces dernières années de profonds changements
après avoir été la pionnière d’un début de révolution qui a embrasé tout le monde arabe.
Suite à ce bouleversement et la chute du régime de Ben Ali on s’est trouvé devant
un cas unique en son genre dans l’histoire de la Tunisie, où on a assisté à une
ouverture et la naissance des dizaines de nouveaux partis politiques, c’est à
cet instant même où l’argent et le financement de ces partis politiques a pris
tout son importance surtout durant les campagnes électorales.
Les partis politiques
ainsi que les candidats indépendants ont besoin d’argent pour financer leur
campagne électorale, et afin que cette transition démocratique soit réussie, il
est plus qu’impératif de garantir un accès le plus équitable possible aux
ressources de financement afin d’assurer un multipartisme réel, de même
que d’assurer une certaine égalité des chances entres les différents acteurs de
la scène politique pour qu’à la fin les électeurs choisissent entre une large
panoplie de candidats sur la base de programmes et d’idées et non sur la base
de celui qui a le plus de financement ou celui qui a le plus d’hommes
d’affaires d’arrière lui, ce qui nous éviterait de mener cette transition de
l’ancienne dictature à une nouvelle dictature des oligarques.
En effet, pour assurer une certaine équité au financement et par
conséquent assurer la réussite de cette transition démocratique il est
primordial d’opter pour un système etune réglementation qui
assurent le difficile équilibre d’avoir assez de financement pour que les
partis politiques arrivent à se faire connaitre et transmettre leur programme
aux électeurs, tout en empêchant que les partis politiques « riches »
ne soient trop avantagés en limitant et en encadrant leurs dépenses, ce qui
permettra d’éloigner un temps soit peu l’argent et le monde des affaires de la
politique, chose qui reste très difficile à faire.
La réglementation des élections de l’ANC de 2011 :
C’est dans cette optique de limitation des dépenses et de donner
la chance à tous, que la Tunisie a adopté durant les élections d’octobre 2011
un cadre légal ambitieux pour des élections transparentes et
représentatives qui étaient composées des textes suivants :
- Le décret-loi n°27 de l’année 2011, qui a confié à l’Instance Supérieur Indépendante
pour les Elections (ISIE) la tâche
de contrôler et de superviser la campagne électorale.
- Le décret-loi n°35 de l’année 2011, relatif aux élections
des membres de l’ANC,
en mettant en place le système de financement des campagnes électorales tout en
présentant la législation relative à cette dernière.
- Le décret-loi n°91 de l’année 2011, relatif au rôle de la cour des comptes pour le contrôle exercé sur le
financement des campagnes électorales de l’ANC, en clarifiant la nature et
l’étendue de la compétence de cette dernière.
- Décret n°1087 de
l’année 2011, qui a établi un plafond pour les dépenses électorales et a défini
les modalités de l’aide publique aux campagnes électorales pour les élections
de l’ANC.
- L’arrêté de l’ISIE
pour les élections le 3 septembre 2011, qui a fixé les règles et les
procédures relatives aux campagnes électorales et surtout au financement de ces
derniers pour les élections de l’ANC.
Les lacunes de cette réglementation :
Malgré les apparences
d’une réglementation assez complète, il est clair qu’elle souffre
d’un bon nombre d’insuffisances, et le rapport de la cour des comptes de
juillet 2012 relève ce qui suit :
- Un retard
dans la publication des textes de loi, où par exemple décret 91 de l’année 2011
qui précisait les modalités du contrôle de la cour des comptes sur le
financement des élections de l’ANC n’a était publié que le 29 septembre ce qui
veut dire 2 jours avant le début de la compagne électorale.
- Le cadre réglementaire a
omis la définition des concepts de base, ce qui nous a menés à de
diverses interprétations et des confusions.
- L’ouverture et la
gestion d’un seul compte bancaire pour le parti, avec la divergence des listes
et des zones a rendu la gestion presque impossible.
- Le système
d’aide publique aux différentes listes électorales a connu des anomalies que ça
soit sur les montants des aides, ou encore la façon de les attribuer par
tranches, ce qui a engendré une inflation du nombre des listes pour des fins
pécuniaires et rien d’autre.
- L’obligation
d’adoption d’un cadre comptable clair et net sur le financement des partis
politiques ainsi que des campagnes électorales, qui nous éviterait que
les différentes listes ne profitent de ces lacunes surtout au niveau des
dépenses en nature.
- Il y a des excédents
dans l’aide publique qui n’ont pas été récupérés par l’Etat.
- Des sanctions non
adaptées aux infractions commises, par exemple un parti politique qui
s’abstient de publier les comptes de ses dépenses aura comme sanction
financière de seulement 5.000 DT.
Le point de vu d’ I WATCH :
Il est nécessaire de
noter que ce cadre légal conçu pour les élections de l’ANC présentait un
dispositif assez complet et qu’il n’est plus en vigueur, par conséquent c’est à
l’ANC d’adopter un nouveau cadre légal permettant de clarifier et de mettre en
œuvre les règles adéquates aux financements des prochaines campagnes
électorales.
C’est dans un esprit de continuité et d’amélioration, qu’I WATCH recommande aux législateurs de prendre
en référence ce cadre légal pour les nombreux points positifs qu’il
comportait, afin qu’il soit amélioré en rattrapant les lacunes et en
prenant en considération les bonnes pratiques internationales en usage dans ce
domaine et d’assurer la conformité de la législation aux normes
internationales.
De même, I Watch a pris ses responsabilités en main et a déjà
commencé les préparatifs avec sa toute jeune équipe afin d’observer au mieux le financement des prochaines
compagnes électorales.
En effet, le 22 mars
2013, I Watch a officiellement annoncé lors d’une conférence de presse la
publication du premier manuel sur le financement des campagnes électorales en
Tunisie ainsi que la présentation de sa vision et de ses objectifs pour des
élections transparentes et libres.
Par ailleurs, il est a noté qu’un projet d’envergure a été mis
en œuvre avec l’organisation IFES,
la Fondation internationale pour les systèmes électoraux, afin de former des
jeunes observateurs en dépenses et financements électoraux sur les techniques
et les méthodes internationales adoptées pour ce genre d’observation et mettre
en place tout un système de contrôle pour le financement des prochaines
campagnes électorales.
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