Tout le monde se souvient du discours du 08 mai 2012 de son excellence, de fakhamatouh ou de Boutef pour les plus intimes, un discours adressé au peuple et surtout aux jeunes qui représentent l'ossature de notre société, un discours populiste où il y a eu des phrases cultes et surtout des promesses ! Parmi elles on retient le fameux "jili tab jnanou" (du sens : ma génération a vieillit, ne peut plus rien donner), ou encore " Ach men araf kadrou" (Longue vie à celui qui se respect ou bien qui connait ses limites) ...etc.
Rappelons le, que ce discours était juste l'une des milles et une techniques utilisées par le régime pour inciter la population et les indécis d'aller voter durant les élections législatives du 10 mai dernier afin de booster le taux de participation si cher à nos dignitaires.
bref, qu'est ce qui est le plus normal que de vérifier la véracité de ce discours avec la réalité de notre pays ? certes cet exercice n'est pas très appréciés par nos politiciens, mais il le faut n'est pas ?.
Le constat :
Après tant de promesses, après tant de discours, après tant de dérapages, ces élections législatives ont accouchés d'une toute petite souris, une souris qui risque de mener le pays vers une catastrophe, car l'impasse est déjà là.
En effet, le gouvernement n'a pas été formé qu'à presque 4 mois après les élections législatives, 4 mois d'endormi, 4 mois d'hibernation pour tout le pays, mais la question qui se pose est ce que ce nouveau gouvernement ferai bouger les choses selon les aspiration de notre peuple ? Pas si sûr ! et en voici la liste de quelques (anciens) ministres :
Abdelmalek Sellal premier ministre (64 ans)
les ministres maintenus : Amar Ghoul ministre des travaux publics, 51 ans Chérif Rahmani ministre de l’industrie, 67 ans Khalida Toumi ministre de la culture, 54 ans Karim Djoudi ministre des finances, 54 ans Dahou Ould Kablia ministre de l’intérieur et des collectivités locales, 79 ans Youcef Yousfi ministre de l’énergie, 71 ans Mourad Medelci ministre des affaires étrangères, 69 ans Bouabdellah Ghlamallah ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs, 78 ans Benhamadi ministre des postes, 59 ans Tayeb Louh ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, 61 ans Rachid Benaissa ministre de l’agriculture, 70 ans Rachid Harraoubia ministre de l’enseignement supérieur, 66 ans Mohamed Benmeradi ministre du tourisme, 58 ans Mme Souad Bendjaballah ministre de la solidarité nationale et de la famille, Mustapha Benbada ministre du commerce, 50 ans Amar Tou ministre des transports. 67 ans
Des revenants : Abdelmajid Tebboune ministre de l’habitat, Amara Benyounes ministre de l’aménagement du territoire, 54 ans Abdelaziz Ziari ministre de la santé 67 ans
Le constat est frappant, après tant d'attente on assiste au maintient de 16 ministres et au retour de 3 anciens ministres, avec une moyenne d'âge très élevé ! des ministres avec un âge de 69, 70, 71, et même 78 et 79 ans ! Mais c'est quoi cette mascarade !? Je me demande est ce que c'est juste un remaniement ou bien un nouveau gouvernement ? Où sont les promesses de rajeunissement et de passage de flambeau aux jeunes de son excellence ? De même je me demande à quoi à servit le vote des Algériens !?.
Voila, cette mascarade électorale du 10 mai dernier se termine par une autre mascarade, on ne peut rien attendre de ce gouvernement car comme vous l'avez compris, avec le maintien de 16 anciens ministres qui détiennent les secteurs les plus stratégiques, le régime ne fait que gérer les choses, et se préparer déjà aux élections présidentielles de 2014 !
Alors chers compatriotes, la lueur d'espoir pour un vrai changement tant espéré, pour une Algérie de tous les Algériens n'est pas pour demain, et la course aux présidentielles de 2014 est officiellement ouverte !.
Alors monsieur le président avec tout le respect que je vous dois, ce constat est là et prouve que vous nous avez menti !.
Pour toute nation afin d’assurer son progrès et sa vitalité,
il lui faut sans cesse développer et débattre sur des idées qui se veuillent novatrices
et une élite qui se bat pour ces derniers.
Ceci étant plus pressant
dans le cas de notre pays qui connait un statut Co le moins qu’on peut
qualifier d’étouffant et de contre productif voir destructeur ! Ainsi qu’une
paralysie totale au niveau des débats politiques qui sont d’une stérilité et d’une
futilité alarmante.
Ce constat et cette réalité amère est encouragé par une
poignée d’hommes fort (civils ou militaires) qui tiennent le pouvoir et par
leur entourage qui est assez nombreux et qui profite de la situation actuelle
chacun à sa façon.
Avant d’étaler l’idée de la double rupture, je tiens à
préciser que les idées ne s’importe pas clé à la main, mais elles se façonnent
et s’adaptent par à la fois le contexte, le vécu ainsi que les expériences de la population et de la nation en question.
En effet, par le vécu et l’histoire de l’Algérie émerge une
idée que je considère comme une nécessité et un postulat à tout changement qui
se veut radical, constructif et dans le bon sens.
Le concept de la
double rupture qui n’est pas le mien mais que je défends, c’est une rupture à la fois avec le système actuel qui ne peut plus
durer, mais aussi une rupture avec l’islamisme
(Et non islam).
Ce concept est venu comme une résultante du vécu et de l’accumulation
d‘expériences des Algériens, ainsi que suite à l’observation du contexte
actuel, donc la première rupture qui est avec le système actuel vient suite à l’échec
de ce dernier sur tous les niveaux et ce depuis notre indépendance, ce système
de clans ne peut plus durer si on veut sortir notre pays l’Algérie de cet
impasse et de cette médiocrité ambiante.
La deuxième rupture qui se veut au même titre que la
première, doit se faire en mettant les islamistes hors état de nuire car ces
derniers qui manipulent et souillent toute une religion qui reste celle d’une
majorité écrasante de notre peuple à des fins purement politique ainsi qu’à
leur soif du pouvoir mais avec des moyens mesquins, et populistes.
Cette deuxième rupture n’est pas
seulement pour protéger la religion de cette horde, mais aussi elle vient suite
à notre vécu, car personne d’entre nous ne doit oublier ce que le peuple
Algérien a vécu durant la décennie noir ! Alors étant des êtres sensés on
ne peut y revivre la même mésaventure qui a couté la vie à des centaines de
milliers d’Algériens et a mené le pays à la ruine.
On doit préciser que ce concept de
double rupture doit impérativement se faire par des moyens purement pacifiques,
ceci en refusant toute ingérence étrangère et en assurant la continuité du
fonctionnement des institutions de l’ETAT.
Pour conclure, ce concept de la double rupture qui est si
simple aura le mérite si on créera assez de débats et surtout si on arrive à le
populariser de permettre l’émergence d’un nouveau courant qui se doit être démocrate,
jeune et surtout en alternative à ces
deux schémas de pensée qui ont mené notre pays à la déroute, tout ceci en
évitant les erreurs du passé mais aussi celle des pays voisins qui ont vu leurs
révoltes (dit révolutions) basculer entre ce que j’appellerai la peste (le même
système autoritaire) ou le choléra (les islamistes).
Comme chaque année le mois sacré de ramadhan nous revient
avec ses joies, sa piété et son charme, mais aussi avec ses anomalies et ses
difficultés.
En effet, à quelques jours de ce mois sacré les discussions
ne tournent que sur ce sujet, en oubliant souvent ses biens faits et ses
valeurs qui sont le partage, la foi, la bonneté, tout en se fixant sur ce qui
ne va pas.
Comme est de coutume, durant ce mois de piété on aura à
faire à une augmentation vertigineuse des prix des produits alimentaires, que
ce soient fruits et légumes ou encore autre viandes, etc. Toute fois avec les
mêmes assurances de nos gouvernants de la disponibilité de ces produits sur le marché
et le contrôle des prix mais qui seront comme accoutumé sans aucun effet sur
les bourses des ménages.
Passant cette folie des prix, l’autre sujet qui fait débat
chaque année est le jour du début du carême, et sur ce point les avis
divergent entre calcules des
associations d’astronomies, les calcules politiciennes, où suivre tout bêtement
l’Arabie Saoudite, en oubliant presque que le début de ce mois se fera en
scrutant le ciel à la recherche du croissant de lune durant ce qu'on appelle la
journée du doute.
A défaut d’un consensus entre les différents pays musulmans,
chacun de ces derniers chantera comme bon lui semble en affichant notre
divergence même sur le jour du début de ce mois sacré ainsi que le jours de la
fête de l’aïd (le jour de la rupture du jeûne), qu’a mon avis doit être unifié
pour tous les pays musulmans en usant des calcules et des méthodes
scientifiques, le coran n’a-t-il pas commencé pas le mot « Ikraâ » (lis) !? En
nous demandant la recherche du savoir, Alors faisant bon usage ! Mais bon pour
l’instant cela reste purement de la magie du rêve.
Malgré toutes les anomalies et les difficultés que nous
rencontrons durant ce mois, qu’ils soient dû aux défis à relever et aux
enseignements que nous devons en tirer, ou de nos propres visses et notre
avidité humaine, ce mois nous revient toujours avec son charme et sa 'baraka'
(sortes de chance exceptionnelle), avec ses restos et couffins de ramadhan pour
les plus démunis qui peuvent manger à leur faim, où les associations de jeunes
et moins jeunes qui activeront plus que jamais à rendre la joie aux malades et
autres nécessiteux, avec sa magie exceptionnelle où les différents membres de
la même famille se retrouvent autour de la même table pour la rupture du jeûne,
ou dans les mosquées pour effectuer les différentes prières ou « kiyam ellayl »
(sorte de veillée de nuit, où les fidèles feront des prières durant une bonne
partie de la nuit en lisant des versets coraniques), ou tout simplement au tour
des séries télévisés ou même aux différents cafés.
Cher Ramadhan, toi aux valeurs si nobles de partage et de
piété, toi qui nous reviens chaque années avec ta ‘Baraka’, saches que tu
restes un mois si cher à nos cœurs, soit le bienvenu.
Je vous souhaite un très bon ramadhan, ou bien comme on dit
chez nous « Saha ramdankoum »